Mercredi

19h00

Soirée d’ouverture

à l’Institut du Monde Arabe

Introduction musicale par​ ​Layale Chaker Quartet : Patrick Goraguer, piano – Chris Jennings, basse – John Hadfield, percussions

19h00 (suite)

Broken keys​

de Jimmy Keyrouz

Genre : Fiction
Année : 2020
Durée : 108 min

Sur invitation

Sélection officielle Cannes 2020

Séance en présence du réalisateur Jimmy Keyrouz

Un pianiste tente de quitter son village du Moyen-Orient dans lequel la vie moderne et la musique ont été bannis.

Vendredi

20h00

Nocturne in Black​

de Jimmy Keyrouz

Genre : Fiction
Année : 2016
Durée : 23 min

Court-métrage hors compétition – Projection en présence du réalisateur Jimmy Keyrouz

Réserver *
Essayant de fuir son quartier du Moyen-Orient ravagé par la guerre, où les cigarettes, l’alcool et la musique ont été bannies, Karim, un musicien aspirant à une carrière en Europe, peine à reconstruire son piano après qu’il ait été détruit par un dirigeant de l’État Islamique.

20h30

Projection courts-métrages en compétition partie I

Séance suivie d’un échange avec le réalisateur Alexandre Najjar

Réserver *
1- Nocturne in Black de Jimmy Keyrouz, 22’53 – Hors compétition
2- Chmout de Rami Aidamouni, 7’50
3- Day 6 Layal M. Rajha, 14’55
4- What’s Your Name? de Nour Al-Moujabber, 14’54
5- Until the Rain Wanes de Marianne Bou Mosleh, 21’42
6- Ila haythou – To Nowhere de Pamela Nassour, 8’19
7- Corona Days de Farah Chaya, 30’45

Total 122′

Samedi

11h00

All This Victory​

de Ahmad Ghossein

Genre : Fiction
Année : 2019
Durée : 93 min

Séance en partenariat avec l’Institut du Monde Arabe

Réserver *

Liban, juillet 2006. Le Hezbollah kidnappe deux soldats israéliens après une escarmouche à la frontière israélienne au Sud du Liban. En représailles, l’armée israélienne organise une campagne massive de bombardement sur les quartiers Sud de Beyrouth ainsi que tout le Sud du Liban.
Au cours d’un cessez-le-feu de 24h, Marwan quitte Beyrouth à la recherche de son père qui a refusé de quitter son village du sud et laisse sa femme Rana préparer seule leur immigration au Canada. Une fois là-bas, Marwan ne trouve qu’un village détruit et aucune trace de son père. Le cessez-le-feu est bientôt rompu, le forçant à se réfugier dans la maison de Najib, un ami de son père. Marwan se retrouve pris au piège sous une pluie de bombes avec un groupe d’aînés, tous des amis de son père.
La tension monte à l’intérieur comme à l’extérieur de la maison. Soudain, un groupe de soldats israéliens entrent au premier étage et s’installent. Les habitants se retrouvent pris au piège, aussi bien des murs que de leurs peurs, et vont voir la situation glisser hors de contrôle.

13Hh15  : SPÉCIALE FOCUS BEYROUTH

Réserver la Spéciale Focus Beyrouth *

13h15

Beyrouth, jamais plus​

de Jocelyne Saab

Genre : Documentaire
Année : 1976
Durée : 38 min

En 1976, la ville de Beyrouth connaît le début de son calvaire. Avec les yeux de son enfance, la réalisatrice suit six mois durant, au jour le jour, la dégradation des murs. Tous les matins, entre six et dix heures du matin, elle arpente Beyrouth à l’heure où les miliciens des deux bords se reposent de leurs nuits de combats.

14h00

Beirut Terminus​

de Elie Kamal

Genre : Documentaire
Année : 2019
Durée : 70 min

Avant-première

« Beyrouth Terminus » se pose la thématique d’explorer les notions de frontières, de l’identité ainsi que de l’appartenance, dans une région du monde perpétuellement en trouble. Prenant les ruines du chemin de fer et de la carcasse de son infrastructure abandonnée au Liban comme décor central, le film entremêle souvenirs personnels avec faits historiques, dans une tentative d’analyser et de comprendre le passe de ce pays, son présent ainsi que son futur incertain. Voyage contemplatif et exploration d’un territoire dans sa géographie ainsi que dans son Histoire, depuis ses gares périphériques, vers le coeur de sa capitale Beyrouth, qui tient lieu de gare terminus.

15h00

Beyrouth Through Time​​

de Philippe Aractingi

Genre : Installation
Année : 2018
Durée : 5 min 20 x3

Ville phénicienne, romaine, arabe, turque ou libanaise, Beyrouth fut huit fois détruite, huit fois reconstruite. Aujourd’hui, après dix-huit ans de guerre, on rebâtit Beyrouth pour la neuvième fois. Les images de ce film n’expliquent rien, elles donnent à voir et écoutent les ruines. Elles sont garantes d’une mémoire, d’une volonté de ne pas oublier.

Il y a dans ces images diffusées trois cadres, trois points de vue sur une même ville. Trois types d’esthétique ou même de grains différents, trois temporalités et trois symboles ; la vie, la mort et l’après.
Mais quel après ?

Plusieurs années de recherches ont été nécessaires pour produire cette installation qui « segmente » le temps en trois canevas animés, mouvants et émouvants.

Dans le premier cadre, des images d’archive de Beyrouth qui datent de 1919, la date de l’arrivée du général Gouraud (haut-commissaire de la République en Syrie et au Liban) à Beyrouth. D’autres images -plus touristiques-, racontent la vie au pays avant 1975, date fatidique où la guerre dite civile allait éclater.

Dans le deuxième cadre, des images que le réalisateur a faites juste après la guerre en 1990. Philippe qui a grandi à proximité de la ligne de démarcation, a rattrapé les dernières images de cette ville détruite avant qu’elle ne soit rasée, en vue d’être reconstruite… Une initiative qui avait pour but non seulement d’enregistrer les dernières reliques d’une ville-fantôme, mais de garder pour les générations à venir, une trace de mort de leur cité vivante.

Dans le troisième cadre, le réalisateur tente de retrouver les mêmes lieux qui avaient été filmés dans le passé. Une démarche qui a pour but de marquer l’évolution de cette ville mais aussi, une quête du temps. À Beyrouth, le décor et les façades changent sans cesse et pourtant, Beyrouth reste Beyrouth, la ville-mouvement…

Dans ces images modernes presque cliniques, on a parfois du mal à se reconnaître. Sommes-nous devenus comme tous les autres, confortables, propres et globalisés ? Est-ce que la ville d’aujourd’hui représente Beyrouth ? Sinon qui est Beyrouth ? Celle d’hier, et quel hier ? Où vas-tu Beyrouth ?

15h15

Table ronde​​

Table ronde « Défis et enjeux du cinéma libanais aujourd’hui » avec Elie Yazbek, Christine Choueiri, Myriam Sassine, Jimmy Keyrouz, Elie Kamal et Maya de Freige. Modération Michel Abouchahla.

S’inscrire

17h00

Go Home​​

de Jihane Chouaib

Genre : Fiction
Année : 2016
Durée : 98 min

Suivi d’un échange avec la réalisatrice

Réserver *
Quand Nada revient au Liban, elle est devenue une étrangère dans son propre pays. Elle se réfugie dans sa maison de famille en ruines, hantée par son grand-père mystérieusement disparu pendant la guerre civile. Quelque chose est arrivé dans cette maison. Quelque chose de violent. Nada part à la recherche de la vérité.

19h15

Master Class​​

de Philippe Aractingi

Modération Jean-Paul Chagnollaud

Entrée libre, inscription par e-mail dans la limite des places disponibles

S’inscrire

20h30

Listen

de Philippe Aractingi

Genre : Fiction
Année : 2017
Durée : 104 min

Suivi d’un échange avec le réalisateur

Réserver *
Joud, beau, timide, ingénieur du son de 24 ans, baigne dans son univers propre, un univers de sons. Un jour, Rana, une jeune fille lumineuse et joyeuse, le sort amoureusement de son monde puis disparait en un instant. Joud refuse de sombrer dans la tristesse et décide, contre vents et marées, de retrouver sa bien aimée grâce et à travers les sons.

Dimanche

14h00

The Beach House​​

de Roy Dib

Genre : Fiction
Année : 2018
Durée : 75 min

Réserver *

Quatre personnes d’une génération arabe errent sur les ruines des idéologies, des agents et des vertus de leurs prédécesseurs. The Beach House dépeint leur nonchalance intellectuelle et émotionnelle sur ce qui se passe autour d’eux dans leur vie quotidienne et dans leurs relations. Dans une maison dont l’architecture est une expérience des années 60, un mélange d’architecture moderne et islamique, un cube de pierre et de béton suspendu au-dessus d’un rivage rocheux frappé par les vagues de la Méditerranée, conçue par le célèbre architecte irakien Refaat Chaderji, c’est une nuit avec quatre personnages dont des conversations incessantes et des actions insolites reflètent le vide et le chaos dans lesquels ils vivent.

15Hh30  : SPÉCIALE DANIELLE ARBID

Réserver la Spéciale Danielle Arbid *

Allo Chérie​​

de Danielle Arbid

Genre : Fiction
Année : 2015
Durée : 23 min

Court-métrage hors compétition, extrait de la série “Ma Famille Libanaise”

Une femme sillonne Beyrouth en voiture et parle sans arrêt au téléphone.
Elle appelle la banque.
Elle appelle ceux qui lui doivent de l’argent.
Elle appelle ceux qui lui prêtent et ceux qui lui empruntent…

Blackjack​​

de Danielle Arbid

Genre : Fiction
Année : 2019
Durée : 11 min 40

Court-métrage hors compétition, extrait de la série “Ma Famille Libanaise”

Fabiola Alouf Arbid, ma cousine, raconte l’addiction de la famille au jeu. « Cette maladie génétique », comme elle la définit. Grande joueuse elle-même, elle a connu l’âge d’or du casino Le Doyen, casino le plus huppé de Beyrouth dans les années 80, qui appartenait à son père. Elle a vécu la ruine de sa mère, celle de mon père et de toute leur fratrie, au Doyen et sur d’autres tables de jeu. Ma cousine déteste le casino, mais elle continue à jouer encore…

16h30

Master Class​​

de Danielle Arbid

Modération Nicolas Thévenin

Entrée libre, inscription par e-mail dans la limite des places disponibles

S’inscrire

17h30

Projection courts-métrages en compétition partie II

Séance suivie d’un échange avec les membres du jury et de l’attribution du prix du Jury, prix de la Meilleure Fiction et le prix Jeune Espoir (étudiant)

Réserver *

1- Nightshift de Marc Salameh, 12’57
2- Recipe in Exile de Chantal Kassarjian, 4’30
3- I Want To Be Understood And Ignored de Shadi Rabahi, 13′
4- And The Party Goes On! de Michael Asmar, 16’16
5- 30/2 de Hadi Ibrahim, 19’21
6- Where To? de Robine Nachar, 16’12
7- The war of others de Rami Ghorra, 17’25
8- That Stupid Armenian’s Motion Picture Show or Garen de Hrag Meguerditchian, 13′
9- La folie à deux de Charelle Abdallah, 11’39
10- Harmonica de Jad Dona, 15′

Total 131′

suivie de la remise des prix et de la clôture du festival

* 1€ de chaque billet acheté sera reversé à la Croix-Rouge française en soutien aux victimes de la double explosion à Beyrouth du 4 août 2020.